La nuit des galeries

Vendredi 14 octobre, 26 galeries Lyonnaises (télécharger la liste et le visuel en pdf ) seront ouvertes jusqu’à 22H30.

Dont bien sûr la galerie l’Oujopo, dont je rappelle l’adresse, 40 rue de la Viabert, 69006 Lyon ;  une occasion supplémentaire de découvrir, en présence de l’artiste et autour d’un verre, l’exposition de Jacquie Barral, « Etes-vous explorateur ? ».

Soyez les bienvenus.

Jacquie Barral : « Êtes-vous explorateur ? »

Antre

 

Ceci est une invitation à explorer le  monde, des étoiles jusqu’aux éclats de cailloux.

À poser des flaques bleues comme des reflets du ciel ou des fenêtres ouvertes.

Ouvrir, fermer les pages éparses de grands livres infinis et utopiques.

Ainsi, sans fin : mon dessin et votre regard.

Exposition du 6 au 26 octobre 2011

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 6 octobre

à partir de 18H30

JaOn : 写真はイメージで..

La traduction idiomatique serait le « photo non contractuelle » né de l’union incertaine des gens de loi et de marketing, mais la saveur de l’expression originale japonaise est toute autre : «la photo est une image», où le mot «image» (imêji, importé de l’anglais image) est utilisé au sens figuré, comme dans «c’est une image, une façon de parler». Une distance par rapport à la réalité, mais aussi un décalage entre le signifiant et le signifié. Le comique pléonastique ferait presque oublier le monde  d’extrapolations exponentiel qui peut naître de cette simple phrase – JaOn.

 
Exposition du 29 septembre au 5 octobre 2011
du mardi au samedi
de 14H00 à 19H00
et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 29 septembre
à partir de 18H30

Gérald Bortoluzzi : « Avanti ! »

Si j’avais à qualifier d’un seul adjectif ma « démarche artistique » (selon la formule fourre-tout consacrée au goût de tarte à la crème un peu rance …), je dirais qu’elle est d’abord boiteuse …Et toujours dansante, à la recherche d’un équilibre précaire . La logique qui préside à mes réalisations protéiformes étant soit inexistante, soit intangible et les processus mis en oeuvre étant plus irrationnels et pulsionnels que réfléchis.

Le foisonnement contre le cloisonnement ! Beaucoup de temps passé à cultiver la dispersion et l’éclectisme donc : butiner (et lutiner ?) partout où ça me chante…Toute matière d’expression étant bonne à prendre, à tester et combiner, toute expression plastique et domaine artistique pouvant attiser ma curiosité …

Ces productions plurielles sont finalement le prolongement rêvé des jeux, collectes et autres bricolages jouissifs et cathartiques de l’enfance.

Gérald Bortoluzzi

Exposition du 8 au 28 septembre 2011

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous 

 

Vernissage jeudi 8 septembre

à partir de 18H30

Livraison

Belle soirée hier pour une rentrée en pente douce, Alexandre Pacitti a signé quelques exemplaires de son livre («Notes sur une mélancolie à l’épreuve de l’image photographique», un texte tenu, aussi difficile à lui-même que prodigue de ces lapins qui sortent d’un chapeau) et il s’est avéré que certains habitués commencent à se reconnaître : des artistes, des esthètes, des psycho-géographes débutants, des muses, des passants qui restent, une chanteuse et des Marcelle (dont un chien) pour inventer un climat au feutré jusqu’à 23H00, et le rideau n’est même pas tiré. Ca a recommencé aujourd’hui. Le livre et les images photographiques qui l’ont jeté dehors sont à voir, à tripoter, jusqu’à mercredi prochain.

Un grand merci à Monsieur Pacitti, je suis aussi benoitement honoré que les gens dans les films américains où il est question de l’honneur à l’américaine ; merci à vous tous aussi qui êtes venus, viendrez, et êtes d’ors et déjà «vachement» là.

Laurent Seror

Alexandre Pacitti : «Notes sur une mélancolie à l’épreuve de l’image photographique»

Une image, en ancien français, désignait une statuette en bois ou en pierre. Une pierre d’image était destinée à la taille des statues. Imaginer, en plus de « parer », d’« orner » ou de « peindre », signifiait « sculpter ».

Bien plus qu’« écrire (avec) la lumière », « photographier » signifie pour moi « sculpter (à l’aide de) la lumière ». Très simplement, « faire des images ».
Dans la taille immédiate et subite appelée prise de vue (obturation, captation ou impression de la lumière), la lumière est saisie dans un motif pétrifié, immobile, apparemment immuable. L’œil photographique est une Méduse inoffensive, qui pétrifie le réel et l’emprisonne délicatement (en un clic) dans une surface plus ou moins élogieuse.

Ce dialogue avec l’« image » conçue et ressentie comme une statuette de pierre (de marbre plus précisément) est permanent. Il est une petite musique (de quelques notes) qui m’accompagne dans chaque prise de vue (qui en sollicite la plupart) : Ne bougez plus !

Alexandre Pacitti

Exposition du 1 au 7 septembre 2011

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous 

 Vernissage/Signature jeudi 1er septembre

à partir de 18H30

Laurent Seror

être allé

«être allé» plutôt qu’avoir été voir «à voir été», parce que l’été s’achève et avec lui l’exposition collective ainsi nommée ; quelques jours encore pour voir les œuvres de Laurence Boitout, Gérald Bortoluzzi, Laurent Gorris, Isabelle Humbert-Radtke, JaOn, Marie-France Lambert, Flora Mannarino , et François Réau ; quelques jours avant le décrochage lequel sera marqué samedi 27 août par un apéritif de clôture, et un brunch le lendemain matin. Histoire d’amorcer la rentrée en douceur.

Soyez les bienvenus.

Laurent Seror

un parapluie pour huit

Vernissage hier de l’exposition collective «à voir été 2011», bonne soirée presque entièrement épargnée par la pluie, où le lieu a été plus près que jamais de ses limites : un accrochage fragile, à quelque endroit bancal, de sept plasticiens aux manières et aux intentions si différentes est une chose à laquelle je ne suis pas pressé de me confronter à nouveau, même si dans la salle blanche du fond quelque chose m’a semblé «fonctionner» collectivement. Ma gratitude à Laurence Boitout, Gérald Bortoluzzi, Laurent Gorris, Isabelle Humbert-Radtke, JaOn, Marie-France Lambert, Flora Mannarino et François Réau d’avoir donné «l’a voir» (et de quelle manière…) de cet été et pour leur investissement dans une manifestation artistique qui s’annonçait casse-gueule. Merci également à ceux qui nous ont gratifié de leur heureuse présence, et n’ont fait l’économie ni de leurs commentaires ni de leurs encouragements. La saison 2011/2012 s’annonce magique. Pas moins.

Ci-dessous un petit filmage (trop) vite fait de l’exposition.

à voir été 2011 from Galerie L'Oujopo on Vimeo.

Laurent Seror

« à voir été 2011″

Exposition collective du 21 juillet au 28 août 2011

Boitout, Bortoluzzi, Gorris, Humbert-Radtke, JaOn, Lambert, Mannarino, Réau, etc…

Vernissage jeudi 21 juillet

à partir de 18H30

Galerie l’Oujopo
40, rue de la Viabert

69006 Lyon – Tél 04 78 41 48 05

du mardi au samedi de 14H00 à 19H00 et sur rendez-vous

(Tramway T1 arrêt Bellecombe – Métro B arrêt Brotteaux)

Laurent Seror

Le geste

Le geste from Galerie L'Oujopo on Vimeo.

Laurent Seror