Pierre Abernot : 1 2 3 4 ouanetoufrifaur

Hey ho, allons-y hey ho, on va
hey ho, on va hey ho, on va

Ils formant en ligne droite ils vont à travers un vent serré

Les enfants perdent
leurs esprits la balance des paiements blitzkrieg

Ils s’accumulent dans le
siège arrière ils générer
de la chaleur de la vapeur

Pulsatoire à
l’arrière a battu la balance des paiements blitzkrieg

Hey ho, allons shoot’em
dans le dos maintenant ce qu’ils veulent, je ne sais pas

Ils sont tous s’emballent et prêt à partir

Ils formant en ligne
droite ils vont à travers un vent serré

Les enfants perdent
leurs esprits la balance des paiements blitzkrieg

Ils s’accumulent dans le
siège arrière ils générer
de la chaleur de la vapeur

Pulsatoire à
l’arrière a battu la balance des paiements blitzkrieg

Hey ho, allons shoot’em
dans le dos maintenant

Ce qu’ils veulent, je ne
sais pas ils sont tous reved et prêt à aller

Ils formant en ligne
droite ils vont à travers un vent serré

Les enfants perdent
leurs esprits la balance des paiements blitzkrieg

Ils s’accumulent dans le
siège arrière ils générer
de la chaleur de la vapeur

Pulsatoire à
l’arrière a battu la balance des paiements blitzkrieg

Hey ho, allons-y hey ho,
on va Hey ho, allons-y hey ho, on va

The Ramones BLITZKRIEG BOP 1976 – Traduction de translate.google.fr

Exposition du 21 juin au 28 juillet 2012

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 21 juin 2012

à partir de 18H30

Nocturne vendredi 22 juin

jusqu’à 21H30

Personalize funny videos at Bombay TV by Grapheine – Agence de creation

Marie-France Lambert : « Infime »

Pendant que le tain coule, et sûrement ses jours
Sans reliefs avec lui en sus, et pendant qu’on
Ne s’y est pas noyé en se jetant du pont
D’un soupir, les deux lèvres retroussées autour

De l’ennui, on fait de la patience une vie.
Le jeu c’est de tâcher de lire au dos des cartes,
De ré-abuser l’air sans qu’il ne se départe
De la faveur de peser sans donner d’appui

Parce qu’on n’est jamais si heureusement traître
Qu’à soi-même quand on l’est pour ne pas paraître,
Et s’en tenir à cela. L’attente est la terre

Epaisse qu’on voudrait sur son ventre pour peu
Qu’on s’éternise à se préparer des adieux
Honorables. C’est le ciel qui aspire la mer.

Exposition du 10 mai au 16 juin 2012
du mardi au samedi
de 14H00 à 19H00
et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 10 mai 2012
à partir de 18H30
Nocturne vendredi 11 mai
jusqu’à 21H30

François Réau : « Hétérotopies »

INVITATION

François Réau : «Hétérotopies »

Sans titre, topos0112 - pt.I - 2012 Huile, brou de noix, pierre noire et crayon sur papier.  29,5 x 40,5 cm.

L’œuvre de François Réau nous parle toute entière d’une humanité qui vient de naître, sortie d’un univers chaotique et primordial où le spectateur laisse son regard infiltrer les strates quasi géologiques de la peinture. Frontières, démarcations, bordures, rien n’est jamais tout à fait défini, car il demeure toujours chez l’artiste une volonté figurative minimale qui fait de son travail une œuvre à la croisée de deux mondes.

Ici, abstraction et figuration s’entremêlent, s’entremordent, entre paysages aqueux et signes charbonneux à investir de sens. Car chez Réau la nature est en perpétuelle mutation. En témoignent les fleurs explosives de Dandelion, sciemment folles et profondément exubérantes ou les toiles brûlées aux allures de cuir reptilien, risquées à l’arbitraire langue des flammes.

En essaimant à chaque instant de petits morceaux de vie, l’œuvre de François Réau nous donne à voir, entre le feu et l’eau, les éléments primordiaux d’une humanité en questionnement et en devenir.

Jean-Daniel Mohier, octobre 2011

Exposition du 29 mars au 5 mai 2012

du mardi au samedi de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 29 mars 2012 à partir de 18H30

Nocturne vendredi 30 mars jusqu’à 21H30

Journée d’exception





Invitation

invitation

« Journée
d’Exception »

dimanche
25 mars 2012 entrée libre de 10h à 19h

La
galerie l’OuJoPo a donné, carte blanche aux
collectionneurs

pour présenter et vendre certaines pièces de leur
collection.

Galerie l’OuJoPo

40 rue de la Viabert

69006 Lyon / Tél : 04 78 41 48 05

Tramway T1 arrêt Bellecombe / Métro B
arrêt Brotteaux

mail : oujopo@live.fr

invitation invitation invitation


De la forêt

NEOPTOLENE : L’arbre, la tempête le questionne à sa racine
ULYSSE : Elle ne questionne pas la forêt.
Heiner Müller

L’exposition «neuf» est décrochée – collective et un peu braque, disposant d’un mur à l’autre à des sautes d’humeur, bougeante aussi puisque les œuvres de Claire calemard, Flora Mannarino et Jo Tachon se sont invitées en cours d’exposition (un grand merci à elles d’avoir accepté cette participation informelle).

Le week-end de vide n’aura pas été de trop avant d’accueillir Elsa Gurrieri. Retour à la paix des sous-bois, aux percées de la lumière dans les demi-pénombres, mais aussi à la place que fera Nicolas Réau au silence et aux bruissements dans sa composition. Exposition et installation sonore à découvrir dès jeudi soir.

Elsa Gurrieri : « Immersion »

invitation

 

Elsa Gurrieri

« Immersion »

 

 

Galerie l'Oujopo

Elsa Gurrieri se tourne vers la nature comme sa véritable maîtresse, et en particulier, choisit l’arbre qui, étant la forme suprême de la création, est le plus proche de l’homme.

Les arbres dans la vision de l’image des toiles d’Elsa sont courbés par le vent de la recherche, par le tourment spirituel, par les souvenirs du passé et par un futur différent, chargé d’espérance, qui promet un monde nouveau.

Les tableaux que nous pouvons admirer transmettent ce dialogue entre angoisse et espérance, dans l’attente d’une aube nouvelle qui ne connaît pas le vent de la tourmente.

Emanuele Dimauro - Lyon, 29.11.2010

 


 

 

Exposition du 16 février au 24 mars 2012

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 16 février 2012

à partir de 18H30

Nocturne vendredi 17 février

jusqu’à 21H30

« Neuf »

 

invitation

 

« Neuf »

 

 Pour s’élancer dans 2012, meilleurs voeux, le plein d’émotions et de belles découvertes

 

 

Pierre AbernotJacquie BarralGérald Bortoluzzi
Laurent GorrisElsa GurrieriIsabelle Humbert-Radtke
Marie-France LambertFrançois RéauCéline Thoué
  

Pierre Abernot, JacquieBarral, Gérald Bortoluzzi,

Laurent Gorris, Elsa Gurrieri, Isabelle Humbert-Radtke,

Marie-France Lambert, François Réau, Céline Thoué…

 


 

 

 

Exposition collective

du 12 janvier au 11 février 2012

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 12 janvier 2012

à partir de 18H30

 

« Process Black 003»

 

Céline Thoué, Pierre Abernot et Laurent Gorris

« Process Black 003»
 

003

 

L’idée de réunir les trois graveurs que sont Céline Thoué, Pierre Abernot et Laurent Gorris, est d’eux ; associés de longue date dans le projet créatif « l’épluche-doigts », ces trois là se connaissent par cœur pour  pratiquer leur proximité autant que leurs différences dans des livres, des typographies envolées  et des œuvres à six mains.

L’idée de les re-distinguer c’est la galerie (et ses trois espaces distincts) qui l’a imposée. L’un sera à L’étage (Peut-être Céline Thoué avec ses pointes sèches où des saynètes manquent d’être seulement probables à servir de support ou d’incrustation à d’autres saynètes dont le sens n’est pas moins poqué), un autre à l’accueil (peut-être Laurent Gorris et sa nostalgie rayonnante, son intimisme qui se fait juste aussi gros que la pudeur qui l’endigue, ses scènes de genre pour un genre à inventer), le dernier dans la grande salle du fond (peut-être Pierre Abernot, avec ses monotypes exténués de cette aise foncièrement débordante, hyperactivement désinvolte).

En somme, trois graveurs, trois mondes, le média n’est pas le message.

Vernissage samedi 10 décembre

à partir de 18H30

Nocturne jeudi 8
décembre

jusqu’à 21H30

Galerie l’Oujopo

40, rue de la Viabert 

04 78 41 48 05

 

Exposition du 8 au 31 décembre 2011

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Jacquie Barral : « histoire de pigeon »

Ralentie, on tâte le pouls des choses…

 

Isabelle Humbert-Radtke, impressions from Galerie L'Oujopo on Vimeo.

Après ces quelques premiers mois passés à donner à la galerie une (des) allure(s) de descente en roue libre, et après avoir par là même perdu, un peu de la lisibilité de ma programmation, beaucoup du loisir de profiter de la présence des artistes et de leurs œuvres entre mes murs, et parce que décidément le «candy store» d’Isabelle Humbert-Radtke l’impose en douceur : c’est décidé, je ralentis.

Déjà «Candy store» est prolongé jusqu’au 3 décembre. Il faudra au moins tout ça pour que vous veniez un par un voir cette «expo à une place» – parce que qu’elle se donne le plus sûrement à la faveur de la solitude (et je sais me faire tout petit). Ensuite, une expo par tranche de six semaines, et je ne perds pas de vue ma vocation de proposer des rendez-vous plus courts, pour des premières expositions ou des mini-évènements plus expérimentaux.

C’est dit, on tâte le pouls de choses.