« Plis »

Isabelle Humbert-Radtke, Marie-France Lambert, Barbara Lerch et Jo Tachon
« Plis »

Exposition du 8 juin au 6 juillet 2013

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00 et sur rendez-vous

Claire Borde : « jardins, après la pluie »

ce sont peut-être des jardins d’ imaginaires

des jardins abstraits, faits d’eau et de formes, de jeux et de contrastes, de jeux de contrastes ou de rencontres du trait et de la couleur

jardins sous l’eau

du fond de la mer, sans bleu

y a-t-il un mouvement

un mouvement lent d’eau

des foullis de traits de fougères

fougères de mer, sans bleu

des jardin sous l’eau

jardins du fond de la mer, sans bleu

mouvement lent d’eau

ondulatoire

route maritime et sous bois aquatique des tropiques ?

la peinture est une question

Exposition du 2 mai au 1er juin 2013

du mardi au samedi de 14H00 à 19H00

 Vernissage jeudi 2 mai 2013 à partir de 18H30

Initiation à la Linogravure – par Laurent Gorris

Laurent Gorris : « l’ombre du faune »

…/… Moi, de ma rumeur fier, je vais parler longtemps

Des déesses; et par d’idolâtres peintures

À leur ombre enlever encore des ceintures…/…

Stéphane Mallarmé

Exposition du 3 janvier au 9 février 2013

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Vernissages

jeudi 3 janvier et samedi 12 janvier 2013

à partir de 18H30

« Effrôler » – La vision de Lucas Coletta


 

Un film de Lucas Coletta

Fiat lux

 

Autour du « Jongleur de Bourges », sculpture en os de seiche de MOSSIEUR Gérald Bortoluzzi, une petite vitrine ouvrable pour protéger l’oeuvre et être en situation de s’interdire vainement de la toucher. J’ai déjà eu à encadrer des os de seiche de l’artiste, sous vitrine déjà, mais aux mesures d’un petit bas-relief, donc plate et sur fond en carton et contre-collé. Pour celle-ci, il m’a recommandé de laisser passer la lumière de l’arrière de manière à donner à voir autant la fragilité que l’aspect diaphane du matériaux. N’ayant pas su résoudre la question de l’opacité des murs j’ai opté pour un encadrement à poser plutôt qu’à accrocher. Et pour le reste j’ai obéi à la gamme chromatique usuelle de l’artiste, à savoir des bleu sombres, des algues ou du pétrole, et l’impression de la nuit comme une eau profonde.

Vitrine 18×18 et 24cm de haut, double soclage en carton et bois, gainage en kraft teinté.

Jacquie Barral – Marcelle Benhamou – Géraldine Trubert : « Effrôler »

Effrôler

Jacquie barral – Marcelle Benhamou (*) – Géraldine Trubert

Effrôler

Exposition

du 22 novembre au 29 décembre 2012

du mardi au samedi

de 14H00 à 19H00

Vernissages

jeudi 22 et vendredi 23 novembre
à partir de 18H30

(*) : avec l’aimable « bon de sortie » de Jean-Louis Mandon, que je remercie vivement.

Un cadre bavard

 

Sur une œuvre de Jean-Marc Brugeille qui aurait mérité un meilleur traitement, cadre trop bavard parce que très démonstratif de mes savoir-faire. Au final, cela donne un contre-sens : une espèce d’hystérie artisanale qui tire une œuvre directe et brute du coté du précieux – au risque du kitch. L’insistance de la dominante violette met le cadre au même plan que l’œuvre et la tire vers l’objet – lequel, je le précise, me sert à l’atelier d’échantillon de compétences.

L’œuvre de Jean-Marc Brugeille aura un meilleur sort quand ça me prendra de la rapporter chez moi et de la regarder tous les jours ceinte du silence et de la modestie qui lui siéent.

Assemblage à la colle et à la pointe, patine à la colle, à la cire et à la terre, dorure à la feuille d’argent. Marge sur vergé crème, réalisation et pose de filet, tire-ligne et lavis, biseau gainé, patine à la terre, verre.

cadre classique/moderne from Galerie L’Oujopo on Vimeo.

Encadrement

 

 

 

 

Avec 16 mois de retard, j’inaugure enfin cette rubrique sur l’encadrement, qui est le fond de mon activité. Le fond, d’abord parce que les artistes avec lesquels je travaille sollicitent ce savoir-faire là, en masse parce que je le mets massivement en oeuvre pour eux ; et en épaisseur parce qu’ils le poussent techniquement souvent dans ses retranchements. Le fond, aussi parce que c’est mon métier à la base – je l’ai appris il y a plus de vingt ans, et si je ne suis pas mauvais dans ce métier là c’est essentiellement grâce à l’excellence de mon apprentissage.

Avec la meilleure volonté du monde, je n’arriverai jamais à la cheville de mon maître d’apprentissage de l’époque. Mais au moins il m’a appris les bases, dont ce que je sais de l’histoire de l’art, des techniques séculaires, dont n’ayant quasi jamais l’usage, je suis en train de me faire des regrets. Et surtout le sens de l’écoute et des chemins de traverse : « la démerde ».

En gros, cette rubrique là, pour quelques réalisations, quelques réflexions, et probablement le partage de mes admirations « artisanales »… J’essayerai d’être régulier.

Laurence Loutre-Barbier : « les espaces inquiets »

Invitation

Laurence Loutre-Barbier

« Les espaces inquiets »

 
Exposition du 25 octobre au 10 novembre 2012

du mardi au samedi  de 14H00 à 19H00

et sur rendez-vous

Vernissage jeudi 25 octobre 2012

à partir de 18H30