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«De la douce hystérie des bilans», comme dit l’autre, premier exercice quatre mois après le premier anniversaire : mon comptable, et le croisement têtu de contextes et de chiffres, me confirment que j’ai fait beaucoup de conneries, et que l’aventure Oujopo peut s’arrêter dans le temps d’un éclat de rire. Je le savais en commençant mais là c’est juste un peu plus cruellement possible.

Mais !

Je ne veux pas que ça s’arrête. Je ne bosse pas quasi 7/7 pour que ça s’arrête à cause d’une grossière erreur de casting : moi.

Je ne vais certainement pas me laisser faire. D’autant que les artistes avec lesquels je travaille depuis 16 mois sont des Rolls, que j’ai de beaux (grands) rendez-vous jusqu’à l’été 2013 et que je programme de m’en programmer d’autres au-delà, le plus au-delà possible.

A ce propos, Isabelle Humbert-Radtke et Géraldine Trubert ouvrent les portes de leurs ateliers ce week-end dans le cadre de la journée MAPRA. La première à Varambon, à une grosse demi-heure de Lyon. C’est un atelier que je ne fréquente pas assez à mon gout, où pourtant travaille un vrai tuteur de ma vocation, à un boulot qui saute directement à la gorge ; punk, délaissé/habité, les deux à la fois, le genre de boulot qui te laisse d’office à ton arbitraire et en plus je sais comme elle reçoit Isabelle ; ceux qui peuvent y aller doivent y aller. La seconde dans le troisième arrondissement de Lyon, c’est plus proche mais c’est un vrai voyage. Dans les murs déjà, dans les sols, dans le regard, dans le quant-à-soi. Il n’y a rien que Géraldine Trubert ne sache faire bouger.

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