Avancées

Pendant que j’éternise un genre de perplexité inédite, “la nuit remue” même de jour par ailleurs.

François Réau dans le numéro 2 de la revue Park, c’est l’occasion de voir son œuvre installée comme je la rêve et crûment photographiée. Mon anglais fossile ne me permet pas de saisir sans équivoque le texte accolé à l’image, donc je m’en tiens à mon impression et à un souvenir de Bram Van Velde : “Peindre, c’est chercher le visage qui n’a pas de visage”. (à voir ICI ou à télécharger ).

Isabelle Humbert-Radtke investissant la spirale de Décines, c’est la perspective de voir ce travail là dans un lieu à la mesure de son cheminement, et probablement aussi la promesse d’un parcours raisonné des états successifs de sa vision en travail. (Télécharger le carton d’invitation )

Laurent Seror

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