Chien jaune

Chien jaune

Chien jaune

 

Chien jaune

Je ne me consolerai pas, chien jaune, d’avoir
poussé si fort pour te renverser et te battre,
et faire taire celui des deux dans le noir
qui annonce les gémissements et le goitre

de l’aube inepte dans le grippage inhérent
à l’existence de ce gyrophare H.S.
à la folie exocrine de constamment
comprimer l’air dessous les fusées de détresse.

J’ai sans doute les échos des coups répétés
ou bien la même rouille restée de t’entendre
grincer dans le silence hypertrophié

de t’avoir mis à l’abri de mes dérapages.
Depuis, dans la peau d’un autre couvert de cendres,
je suis toujours étendu sur le carrelage.

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