Siège

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Siège

Tu vois, toi, moi je sais que tu t’apprêtes à rire,
peut-être de ces tout petits rires qu’on perce
comme des cloques pour ne pas pleurer. Ou pire :
d’un rictus, cerbère adossé à la herse

abaissée à jamais, sur ton for intérieur,
et ne laissant plus passer que le vent soumis
à la forclusion des effluves et tiédeurs
à déplacer l’air pour le très peu qu’est l’envie

d’avancer comme sur le cheval de son corps
et sous la mort dans l’âme, si ce point de vue
valide seul la beauté des météores

catapultées sur les murs partout similaires
à tes yeux crevés de n’avoir jamais voulu
sabler les rouages de ta vie circulaire.

 

 

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